Cabin crew ready for take-off !

Hi everyone !

Je suis bien arrivée à Boston, après une petite dizaine d’heures de vol, une escale et quelques turbulences. La première chose que je peux vous dire, c’est qu’il est plus traumatisant de se déplacer seule dans l’aéroport de Zürich que dans celui de Boston (mais ça doit être parce que je ne comprends rien au suisse-allemand). Petite découverte dans cet aéroport tout de même (Zürich donc), pour se rendre au Gate E, d’où partait mon avion, il faut prendre un mini M2, dans lequel est diffusé une sorte de musique d’ascenseur version Suisse, c’est-à-dire, pour être claire, des vaches qui font « meuh » et de la musique traditionnelle. Et après ça, on s’étonne que les gens nous prennent pour un pays étrange…

Lac Léman depuis l'avion
Le lac Léman, vu depuis l’avion (vol GVA-ZBH).

Enfin, le vol Genève-Zürich était une petite formalité. Le gros morceau, c’était celui qui faisait Zürich-Boston. Il a duré à peu près 9 heures. J’étais, pour la première fois de ma vie, au tout dernier rang dans l’avion et j’y ai fait la connaissance de Ed, la cinquantaine, Bostonien et également mon unique voisin (à part le hublot) pour ce long vol. Il était très sympathique et on a bien rigolé ; surtout, ça m’a pas mal mise en situation, parce que nous avons évidemment parlé anglais tout du long (enfin, pas pendant 9 heures tout de même). Bref, donc le vol s’est bien passé et je dois vous dire qu’atterrir à Boston, c’est assez incroyable.

Je m’explique : l’aéroport est sur une presqu’île, qui n’est pas très large et notre avion est donc arrivé en direction de la piste d’atterrissage en survolant l’eau. Je vous laisse imaginer lorsque vous voyez l’océan se rapprocher, se rapprocher, se rapprocher et que vous vous dites : ça y est, le pilote a raté son coup, on va atterrir dans l’eau… Mais en fait, au dernier moment, la piste d’atterrissage est sous vos yeux et vous vous retrouvez sur le sol bostonien, bien tranquille. Honnêtement, si un jour vous en avez l’occasion, faites un tour par Boston, c’est juste incroyable !

Arrivée sur Boston
Arrivée à Boston

Bon, ensuite, vient le terrible moment du passage de l’immigration… Pour ceux qui avait suivi mon voyage à Washington D.C. il y a 3 ans, sachez que j’étais toujours aussi stressée en arrivant à l’immigration de Boston. Seul changement, vraisemblablement à Boston, on doit plus ou moins faire tout par soi-même. On vous envoie à une borne et vous enregistrez vous-même votre passeport, vos empreintes digitales et vous faites vous-même toujours, une charmante photo de vous sans vos lunettes. Après quoi, on vous donne un charmant ticket avec toutes ces infos et vous vous rendez vers un gentil monsieur qui vous met un stample dans votre passeport et vous pose les questions habituelles, du genre : « Combien de temps vous restez ? », « Que venez-vous faire ici ? », etc. Ça ressemble un peu à un QCM (Questionnaire à choix multiples), parce qu’il vous propose des réponses à l’avance, il n’y a même pas besoin de vous fatiguer à faire une vraie phrase 🙂

Ensuite, vous partez guetter avec anxiété votre valise, en priant pour qu’elle vous ait suivi jusqu’ici ; vous vous maudissez aussi de l’avoir achetée bleue et pas verte ou jaune, parce que ce serait plus difficile de la repérer parmi l’amas de valises sur le tapis roulant. Vous ressentez ensuite cet élan infini de gratitude lorsque vous la voyez arriver vers vous, tout tranquillement et vous vous fustigez intérieurement d’avoir douté de l’organisation de Swissport.

Maintenant que tout ça a été accompli, il ne vous reste plus qu’à sortir de la zone de transit et de trouver un taxi. Comme demandé par Emmanuelle dans un commentaire, je vais tenter de vous décrire ma première impression de la ville de Boston, olfactivement parlant ; mais je ne vais pas vous parler de l’aéroport, parce que les aéroports, ça sent toujours un peu la même chose. En sortant pour aller prendre un taxi (ils sont blancs ici, vous saurez), ce qui m’a marqué en premier c’était l’humidité de l’air. C’était un air épais, salé et humide. Un air de bord de mer en somme. En levant le nez, j’ai réalisé qu’il pleuvait (des cordelettes) et en fait, j’ai trouvé ça super (c’est ça de subir la canicule depuis plusieurs semaines). J’ai grimpé dans un taxi qui sentait le cuir et ai laissé l’air humide et tiède s’insinuer par la vitre entre ouverte dans l’habitacle, alors que le chauffeur m’emmenait jusqu’à mon hôtel. Voilà, je crois que c’est ça mon premier souvenir olfactif de Boston.

Voilà voilà, maintenant je suis à l’hôtel, où il fait à peu près 16°C, malgré le fait que j’aie éteint la clim’ tout de suite (sont fous ces américains !) et je vais aller me coucher, parce qu’il est 4 heures du matin dans ma tête…

See you soon,

L-A

3 réflexions sur “Cabin crew ready for take-off !

  1. Emmanuelle

    Bravo pour cet arrivée à Boston avec « l’immatriculation » self-made. Bravo aussi pour ton récit et les odeurs bostoniennes … et bon dodo. Avale-nous ce décalage horaire fissa afin de pouvoir savourer la suite de tes aventures bostoniennes … et avoir l’airbien éveillée lorsque tu rencontrera Meridith ;-);-);-);-)
    Bises,
    Emmanuelle et Skilos

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  2. Emmanuelle

    Sorry ppur les « fôtes » d’orthographe … j’ai fait un truc qui a fait partir mon commentaire avant de l’avoir relu :'(:'(:'(:'(:'(
    Et je suis nullissime en ortho
    ;-);-);-);-)

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